Confinement : ces commerces « non essentiels » qui s’installent dans la rue

Par LePoint.fr
·1 min de lecture

Dans plusieurs villes confinées, les commerces fermés ont été autorisés par la mairie à prendre place sur le trottoir, raconte Europe 1.

Dans des dizaines de milliers de villes en France, les commerces jugés « non essentiels » ont été contraints de fermer une nouvelle fois leurs portes après le semi-confinement décrété dans 19 départements, pour endiguer la troisième vague de Covid-19. Mais les mairies de plusieurs communes ont décidé de passer outre cette interdiction, en autorisant par arrêté municipal les boutiques fermées à s'installer? dans la rue, rapporte Europe 1.

À LIRE AUSSILes pistes du gouvernement pour améliorer le sort des travailleurs de la « deuxième ligne »

C'est notamment le cas de Cannes, Menton et Antibes dans les Alpes-Maritimes, ou encore de Dunkerque et Boulogne-sur-Mer, dans le nord de la France. Un soulagement pour les commerçants de ces villes, meurtris par la crise sanitaire, qui devrait cependant être de courte durée. Les préfectures pourraient en effet intervenir et sévir face à ce type d'initiative? Celle des Alpes-Maritimes a déjà demandé aux maires de mettre fin à ces pratiques.

Pas de bénéfices, mais le moyen de « payer son loyer »

Pour l'heure, il est donc assez commun de trouver des enseignes installées sur le trottoir dans ces communes. À Cannes, Jessica Lefort a, par exemple, recréé l'univers de sa boutique dans la rue, avec une penderie garnie de chemises sur cintres et une table recouverte de bijoux, raconte Europe 1. « On respecte toutes les mesures de sécurité, on est masqué et il y a du gel », plaide la commerçante auprès de la radio. Cette autorisatio [...] Lire la suite

Ce contenu peut également vous intéresser :