Confinement : cinq questions sur la fronde des petits commerces non-alimentaires

franceinfo
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Deux poids, deux mesures. C'est le reproche qui revient en boucle de la part des patrons des petits commerces non alimentaires, furieux de devoir fermer leurs portes lors du nouveau confinement instauré, vendredi 30 octobre, pour juguler l'épidémie de Covid-19. Leur colère se base sur la comparaison avec les hypermarchés, supermarchés et "magasins multi-commerces" autorisés, eux, à ouvrir . Sur quoi s'appuie cette fronde et comment se manifeste-t-elle ? Eléments de réponse autour de cinq questions.

Quelle est la liste des commerces autorisés à ouvrir pendant le confinement ?

Elle est précisée dans l'article 37 du décret du 29 octobre 2020, qui prescrit "les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de Covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire". Outre les commerces alimentaires, les opticiens, les pharmaciens, les magasins multi-commerces, les vendeurs de matériaux de construction et quincaillerie, d'alimentation animale, de bureautique, de tabac et vapotage, la réparation de véhicules, les blanchisseries ou encore les activités financières et d'assurance sont autorisés à ouvrir.

S'y ajoutent les centres commerciaux, qui "ne peuvent accueillir un nombre de personnes supérieur à celui permettant de réserver à chacune une surface de 4 m2", le (...)

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