Confinement : les athlètes doivent s'adapter pour s'entrainer

Deux fois championne du monde de triathlon en sprint et trois fois championne d'Europe : à 32 ans, Élise ne lâche rien. Et pour éviter le Covid-19, elle s'entraine sur son balcon en vélo ou en courant autour de son immeuble à Saint-Raphaël (Var). Elle prépare une compétition Iron Woman à Vichy (Allier) prévue cet été. "J'ai connu bien pire, donc je relativise" Quand on lui demande si le confinement la pénalise, Élise sourit, elle qui a été amputée après un accident. "Ce n'est pas la période la plus amusante, mais franchement j'ai connu bien pire, donc je relativise", explique-t-elle. Élise imite aussi les mouvements de la natation avec un élastique dans son appartement. Du crawl virtuel sous les yeux de l'un des entraîneurs de l'équipe de France. Il surveille par ordinateur les entrainements des paratriathlètes en France. Selon lui, les huit semaines de confinement n'ont rien changé. Céline, championne valide de triathlon, a décidé de guider Anouk, une athlète non voyante. À cause du Covid-19, elles sont éloignées et ne communiquent que par téléphone.