Un homme condamné pour avoir laissé mourir de faim son chat, enfermé dans un appartement

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Un homme condamné pour avoir quitté son appartement en laissant sa chatte enfermée dedans

Sans prévenir qui que ce soit, l’accusé avait définitivement quitté son appartement en octobre 2017, laissant sa chatte nommée Cacahuète enfermée à l’intérieur du logement.

Les associations de défense des animaux parlent d’un “véritable calvaire”, et l’énoncé des faits pourra difficilement leur donner tort. Un homme âgé de 27 ans vient d’être condamné à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d’Angers, pour avoir laissé mourir sa chatte en 2017, dans des conditions affreuses.

Scène d’horreur à l’intérieur de l’appartement

Ouest France rapporte ainsi qu’en octobre 2017 le jeune homme, “décrit comme instable”, avait brusquement décidé d’abandonner l’appartement qu’il occupait à Avrillé (Maine-et-Loire). Il n’avait pas pris la peine de prévenir qui que ce soit et il avait fallu attendre plusieurs mois pour que les voisins, constatant l’amoncellement du courrier dans la boîte aux lettres, préviennent les services concernés.

A l’intérieur se trouvait une scène d’horreur, la dépouille rachitique d’un chat, visiblement mort d’inanition, gisant dans l’appartement. “On a découvert un cadavre d’animal qui pèse 690 g. Le poids normal d’un chat du même âge, c’est 3,5 kg”, a expliqué lors du procès l’avocat de l’une des quatre associations de défense des animaux qui se sont portées partie civile, cité par Ouest France.

Aucune explication de la part de l’accusé

Absent de l’audience, le propriétaire du défunt félin, une femelle nommée Cacahuète, n’a fourni aucune explication à ce cruel abandon, qui s’est transformé en une fin atroce pour la chatte, prise au piège dans cet espace clos sans nourriture.

Ce mardi, le tribunal correctionnel d’Angers a donc rendu son verdict et condamné l’individu à six mois de prison avec sursis. L’accusé est dorénavant interdit de posséder un animal et a également écopé d’une sanction financière, puisqu’il a été condamné à verser un total de 1700 euros aux parties civiles.