Concert de Booba au Stade de France: une vingtaine de personnes sans billet ont forcé l'entrée

Booba chante au Stade de France avec sa fille Luna (illustration) - Capture d'écran - Booba
Booba chante au Stade de France avec sa fille Luna (illustration) - Capture d'écran - Booba

Près d'une vingtaine de personnes ont forcé l'entrée du Stade de France pour assister au concert du rappeur Booba samedi soir avant d'en être extraites, a appris ce lundi l'AFP auprès du consortium Stade de France et de la préfecture de police de Paris.

Samedi soir, 80.000 personnes étaient réunies au Stade de France pour le concert de Booba, également surnommé le "Duc", monument du rap français.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent une vingtaine de jeunes hommes, certains vêtus de t-shirts siglés "La Piraterie" avec l'inscription "Booba Stade de France 03.09.2022", forçant le passage au niveau des portiques de sécurité, face à des stadiers dépassés.

"Suivie grâce à la vidéosurveillance"

"Un groupe très déterminé de plusieurs dizaines de personnes a tenté de forcer la porte U vers 20h55. Parmi elles, une vingtaine de personnes a réussi à pénétrer dans le stade, les autres étant immédiatement arrêtées par les stadiers", a détaillé dans un communiqué le consortium Stade de France, précisant que plusieurs autres groupes avaient voulu forcer l'entrée, sans succès.

"La quasi-totalité des personnes parvenues dans le stade a été suivie grâce à la vidéosurveillance et progressivement interpellée à l'intérieur de l'enceinte", ajoute le consortium.

13 personnes interpellées

La préfecture de police de Paris a confirmé que "18 personnes entrées dans le stade sans billet" ont été "ramenées à la sortie".

Par ailleurs, 13 personnes ont été interpellées pour divers délits (ventes à la sauvette, violences), d'après la même source.

Ces incidents font écho au fiasco de la finale de la Ligue des Champions fin mai. Outre la mauvaise gestion des flux de supporters, la soirée avait également été marquée par des intrusions de spectateurs sans billet, remettant en question la sécurité du Stade de France, future enceinte des Jeux Olympiques de 2024.

Article original publié sur BFMTV.com