La Commission européenne bétonne un peu plus le blocus de Wikileaks

 « Sur la base des informations disponibles, la Commission considère que la plainte ne mérite aucune enquête approfondie, car la violation des règles de la concurrence en Europe est peu probable », a soutenu la Commission européenne, dont les propos ont été rapportés par Reuters. 98% des dons seraient bloqués, soit quelque 50 millions d'euros qui manqueraient à l'appel selon l'évaluation du père de Wikileaks. Pas moins. Julian Assange assure que ce manque d'argent frais ralentit en outre la diffusion des données confidentielles dont l'initiative s'est fait une spécialité. Histoire de montrer qu'un blocus financier a des répercussions sur la liberté d'émettre ou recevoir des informations. Il réclame du coup à la Commission de ne pas céder à la pression des géants américains. « Il n'y a pas de souveraineté sans souveraineté économique. Il est inquiétant que des éléments de la droite dure aux USA aient pu faire pression sur Visa et sur MasterCard, qui ensemble détiennent un monopole sur le marché européen, aux fins d'implémenter un blocus que le Trésor américain a adéquatement rejeté. Ces éléments irresponsables interfèrent directement avec les libertés politiques et économiques des citoyen(ne)s de l'Union européenne et instaurent un précédent pour la censure politique des médias planétaires », a fustigué le fondateur de Wikileaks, toujours reclus dans l'ambassade d'Équateur à Londres.  Nombreux combats En juillet dernier, l'initiative remportait une manche contre Valitor, une société islandaise partenaire de Visa et Mastercard, qui elle aussi avait aussi fermé le robinet. La cour de district de Reykjavík considérait alors que Valitor violait les contrats passés avec Julian Assange et devait rétablir le versement des dons dont il bénéficiait. Les établissements financiers s'empressaient alors de relativiser la portée de ce jugement, qui ne concerne que l'Islande.   Toujours cet été, l'association (...) Lire la suite sur PCInpact.com

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