Commerces non essentiels : face aux critiques, le gouvernement reste ferme et donne rendez-vous le 12 novembre

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Mardi à 17 heures, la mission d'information "sur l'impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l'épidémie de coronavirus" auditionnera Jean Castex. Bis repetita pour le Premier ministre, qui avait déjà été entendu à l'Assemblée nationale le 12 mai dernier, alors qu'il n'était "que" coordinateur national à la stratégie de déconfinement et que le pays venait de lever certaines de ses mesures de restrictions. "Ce qui se passera après le 2 juin (deuxième phase du déconfinement, NDLR) dépend de nous tous", déclarait à l'époque Jean Castex. Mardi, la situation sera tout autre dans une France reconfinée pour au moins quatre semaines. Mais le Premier ministre pourrait réutiliser une phrase prononcée au printemps : "Le pays a en quelque sorte rendez-vous avec lui-même." Certains élus seraient tentés d'ajouter : le gouvernement - et le "Mr déconfinement" - aussi. 

Fermeture de certains rayons

Car les critiques fusent à propos des contours du confinement en vigueur depuis vendredi. Le terme "non essentiels" concernant les commerces ne cesse de faire débat. La fronde débutée avec les libraires s'est étendue. Aux fleuristes, coiffeurs et mêmes magasins d'habillement de centre-ville alors que les grandes surfaces, elles, pouvaient continuer à vendre les mêmes produits - et pas seulement de l'alimentaire. La confusion est désormais terminé. Plutôt que de permettre, sous conditions, la réouverture des "petits commerces", le gouvernement a tranché : dimanche soir, Je...


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