Face au variant brésilien, la Guyane tente de s'organiser

Jade Toussay
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Comment la Guyane s'organise face au variant brésilien (photo d'illustration prise à Cayenne le 23 janvier (Photo: JODY AMIET via AFP)
Comment la Guyane s'organise face au variant brésilien (photo d'illustration prise à Cayenne le 23 janvier (Photo: JODY AMIET via AFP)

CORONAVIRUS - 8600 kilomètres d’océan séparent la France hexagonale du Brésil. Mais entre la Guyane, département d’Outre-mer, et les terres brésiliennes, il n’y a qu’une frontière longue de 730 kilomètres connue pour être un point de passage poreux. Ce qui n’est pas sans poser de problèmes alors que le gouvernement vient de suspendre les vols entre la France et le Brésil en raison du risque de propagation du variant dit brésilien.

Si l’hexagone observe encore un régime de semi-confinement, la situation épidémique n’est guère plus rassurante de l’autre côté de l’Atlantique. Ce mercredi 14 janvier, à l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a évoqué une “dégradation” de la situation sanitaire “aux Antilles et en Guyane”, où circulent de nombreux variants.

À la date du 13 avril, l’ARS guyanaise faisait état de 100 nouveaux cas en 24h, soit “des contaminations en nette augmentation”. Mais l’inquiétude est d’autant plus grande que “cette 3e vague est portée par un nouveau variant”, le variant brésilien, qui représente à cette date 84% des contaminations des cas positifs enregistrés (selon des données encore non consolidées).

La question des recontaminations

Les deux premiers cas de variant brésilien sur le sol guyanais ont été enregistrés au 13 février 2021. Au HuffPost, la directrice de l’ARS de Guyane Clara De Bort souligne aussi la difficulté de remonter la chaîne de contamination mais précise que ces premiers cas ne sont pas à l’origine des autres contaminations sur le territoire. “Nous n&rs...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.