Colombie: Bogota et la guérilla de l'ELN proposent aux États-Unis de participer au processus de paix

AP - Fernando Llano

Cinq jours après la reprise des négociations de paix entre le gouvernement colombien et la dernière guérilla active dans le pays, l’ELN, l’Armée de libération nationale, des progrès significatifs sur trois points ont été enregistrés. Désormais, l’idée est d’accélérer. Et pour ce faire, en plus des pays qui jouent déjà un rôle de garant dans ces discussions, en l’occurrence Cuba, le Venezuela, la Norvège, le Mexique, le Brésil et le Chili, d’autres pays sont conviés, notamment les États-Unis qui avaient déjà participé au processus de négociation avec les FARC avant d’obtenir un accord de paix.

Après cinq jours de discussions au Venezuela, les deux parties, le gouvernement colombien et l’ELN, ont trouvé un accord sur trois points qui doivent permettre désormais d’accélérer ce processus, même si aucun cessez-le-feu n’a été convenu. Un mécanisme d’aide humanitaire va être mis en place avec le soutien de l’ONU et de l’Église. Une équipe commune de communication va voir le jour afin de tenir informés les Colombiens et la communauté internationale de manière transparente, objective et claire sur l’avancée des discussions.

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Washington veut savoir quelles sont les intentions du gouvernement colombien

Les États-Unis, pour l’heure, disent réfléchir à une telle éventualité, mais souhaitent avant tout connaître les intentions du gouvernement colombien, sachant qu’à l’heure actuelle l’ELN est encore désignée par Washington à ce processus comme étant une organisation terroriste.


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