Colombe Schneck : "Je pensais qu'en tant que bourgeoise j'allais échapper" au sexisme

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L'écrivaine Colombe Schneck publie le roman Deux petites bourgeoises, une histoire d'amitié inspirée de son enfance. Invitée mardi de l'émission d'Anne Roumanoff Ça fait du bien, l'ancienne journaliste raconte comment elle a longtemps cru que ses origines bourgeoises la préviendraient du sexisme, et comment le monde du travail lui a fait réalisé que ce n'était pas le cas. "Les petites filles que nous étions ont été élevées à l'égal des garçons de notre âge", se souvient-elle. "Il était très important que l'on fasse des bonnes études. Il fallait nous nourrir intellectuellement. On faisait de la danse, du chinois, du poney, du tennis, tout ce qui était possible. Il fallait apprendre tout le temps. Il n'y avait pas un moment libre."

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Une prise de conscience progressive

Cette éducation égalitaire laisse penser Colombe Schneck que le sexisme est une affaire dépassée. "J'avais l'impression que j'étais l'égal des garçons de mon âge, que j'allais faire les mêmes études, que j'allais faire carrière et que j'allais gagner de l'argent et être libre", explique l'autrice. "Et puis je me retrouve épouse. Je baisse la tête et je me rends compte qu'en tant que femme on m'impose un certain nombre de règles."

C'est dans sa vie professionnelle que celle qui est alors journaliste réalise la différence de traitement. "Dans ma vie professionnelle, alors que j'ai fait de bonnes études, je...


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