La collection d'œuvres en coquillages de l'artiste breton Sam Le Rol sauvée du naufrage

Sophie Granel
·1 min de lecture

Des châteaux de contes de fées, des scènes du Far West ou de l'Inde des maharadjahs... Les oeuvres de Sam Le Rol puisent leur inspiration dans les rêves de l'enfance. Un univers onirique uniquement composé de coquillages. Des dizaines de milliers de fragments, taillés et assemblés, pour constituer un véritable trésor qui aurait pu disparaître sans la détermination d'un couple de collectionneurs, passionné d'art singulier.

Il y a un peu du Facteur Cheval dans l'histoire de Sam Le Rol. Dans les années 60, cet ébéniste constructeur, artiste autodidacte passionné par sa région, la Bretagne, décide de créer son musée du coquillage. Pendant huit ans près de Plouharnel dans le Morbihan, il va construire avec son fils Alain la réplique d'un galion du 17e siècle qui abritera ses sculptures de coquillages. Summum du kitsch pour les uns, oeuvres d'art à part entière pour les autres, le travail de Sam Le Rol ne laisse pas indifférent. Ses palais des mille et une nuits, ses tableaux sous-marins et même son village des Schtroumpfs, composés de milliers de praires, bulots et autres couteaux, sont une invitation au voyage et au rêve.

Une expo dans une abbaye avant un retour en Bretagne ?

En 2005, faute de repreneur, le musée du coquillage fait naufrage. Le galion est détruit à coups de pelleteuse et la collection sombre dans l'oubli. C'est un peu par hasard qu'en 2018, Jean-Claude Volot et sa femme, grands amateurs d'art singulier, tombent sur une vente des oeuvres de Sam Le Rol : "On a (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi