Jan Martens «Utiliser du sportswear bariolé pour faire un portrait amer du danseur contemporain» Danse La tenue cool de source Christian Rizzo «partir d’un oignon géant qu’on épluche pour trouver un corps reconnaissable» Collectif (La)Horde «fédérer le groupe et utiliser le costume comme symbole d’appartenance»

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Jan Martens «Utiliser du sportswear bariolé pour faire un portrait amer du danseur contemporain» Danse La tenue cool de source Christian Rizzo «partir d’un oignon géant qu’on épluche pour trouver un corps reconnaissable» Collectif (La)Horde «fédérer le groupe et utiliser le costume comme symbole d’appartenance»

Le costume de danse s’est fait la malle, place au streetwear et au casual ? Loin des duos clinquants entre chorégraphes et couturiers, le vêtement ordinaire se décline à l’infini sur les plateaux contemporains. Descente aux vestiaires.

C’est une histoire de coupe autant que d’image sociale : le rapport à la verticalité, au maintien, à la mobilité, est différent selon qu’on porte un costume ou un jean taille basse. «Elémentaire», répondraient les danseurs qui sont sans doute les mieux placés pour sentir à quel point le vêtement a un inconscient, une mémoire politique et une force motrice. Du moins le sentent-ils aujourd’hui. Car les chorégraphes n’utilisent pas les basics du dress-code contemporain depuis si longtemps. Au Centre national du costume de scène, l’exposition «Modes, à la ville, à la scène» explique que les costumes de danse ont parfois influencé les garde-robes de tous les jours (1). Le mouvement inverse est moins étudié mais mérite pourtant d’être interrogé : si le tutu vaporeux comme un nuage souligne bien l’idée du corps illimité, en apesanteur, du ballet, si le justaucorps académique de la danse moderne a effacé toute trace de narration - bref, si l’histoire de la danse peut se lire à travers son vestiaire, que nous racontent les jeans bruts et tee-shirts unis, les similis Stan Smith, les chinos et chemisettes pastel dont l’usage est tellement répandu sur les plateaux du XXIe siècle qu’on les croirait devenus les nouveaux uniformes du danseur contemporain ? Au vu du contexte économique (en berne), où les budgets «costumes» apparaissent rarement comme la dépense principale des productions chorégraphiques, les basics de la rue sont-ils toujours des non-choix et des looks «faute de mieux» ? On les affectionne souvent sur les plateaux pour leur neutralité expressive, leur fonction silencieuse de «standard», capable de s’effacer pour que l’œil se focalise sur le mouvement. On en oublierait presque qu’ils furent un jour, et demeurent parfois, tout (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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