Le collectif "Les Glorieuses" propose un trio d’actions pour endiguer les inégalités salariales

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Selon le Forum Économique Mondial, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes sera atteinte en 2186. Pour ne pas attendre 168 ans, le gouvernement français a demandé aux entreprises de résorber les inégalités salariales entre les sexes d’ici 2022. À partir du 1er janvier 2019, les sociétés de plus de 50 salariés disposeront de 3 années pour mettre un terme aux inégalités. Dans le cas contraire, une sanction financière équivalente à 1 % de leur chiffre d’affaires leur sera appliquée. Pour 73 % des Français, dont Rebecca Amsellem, membre du collectif féministe Les Glorieuses, cette mesure est loin d’être suffisante. "Ça repousse, encore une fois, l’arrivée de cette égalité salariale", déplore la jeune femme.

Un trio d’actions concrètes

Pour que les choses changent, maintenant, elle propose et demande au gouvernement "de mettre en place un trio d’actions qui a fonctionné dans d’autres pays, et notamment dans des pays d’Europe du nord." Dans un premier temps, le collectif demande au gouvernement d’exiger des entreprises une transparence des salaires pour avoir une comparaison de ces derniers dans les entreprises. "La seconde proposition, c’est un certificat d’égalité obligatoire", explique-t-elle. Concrètement, Les Glorieuses proposent au gouvernement de demander aux sociétés qu’elles fournissent la preuve qu’elles (...)

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