Cold War : que vaut cette romance passionnée primée à Cannes ?

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Déjà auteur du très remarqué Ida, lauréat de l'Oscar du meilleur film étranger en 2015, le cinéaste polonais Pawel Pawlikowski signe une nouvelle oeuvre esthétique et furieusement romantique. Présenté en compétition à Cannes en 2018, Cold War est reparti de la Croisette avec le Prix de la mise en scène, et a également remporté cinq European Film Awards et le Goya du meilleur film européen, alors que son metteur en scène était nommé aux Oscars. Une pluie de distinctions donc pour un film fort, aux qualités indéniables.

Nous sommes en Pologne, dans les années 50. Alors le parti communiste impose de plus en plus sa main de fer, Wiktor est chargé de créer un ensemble musical dédié à la gloire du pays. Lors des auditions, il tombe sous le charme de la jeune Zula, une chanteuse à la voix cristaline. Mais rien n'est simple de ce côté du rideau de fer. Avec une délicatesse infinie, Pawlikowski sonde les âmes et surtout les coeurs de ses deux amants maudits. Car Wiktor et Zula, comme sans doute nombre d'amoureux comme eux, vont être broyés par un système qui impose sa volonté à tous ceux qui le compose. Ou quand la puissance des sentiments se trouve balayée par le vent de la grande histoire, un choc entre deux mondes dont la portée les dépasse. Des plaines enneigées de Pologne à Paris en passant par Berlin et la Yougoslavie, l'histoire de Wiktor et Zula va subir bien des soubresauts.

Universelle, cette romance profondément touchante est filmée dans un noir et blanc qui semble souligner (...)

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