Un coeur qui battait trop fort (France 5) : Cet imprévu survenu aux obsèques de Boris Vian, mais qui aurait ravi l'écrivain...

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

23 juin 1959, cinéma Marbeuf, à Paris. Alors qu’il assiste à la projection du film adapté de son roman noir J’irai cracher sur vos tombes, publié treize ans plus tôt sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, Boris Vian meurt brutalement. Ce coeur, qui avait fait danser le Saint-Germain-des-Prés de l’après-guerre au son de sa trompette, avait fini par lâcher. Si l’auteur était remonté contre cette adaptation édulcorée de son oeuvre, ce n’est pas la contrariété qui l’a tué. Depuis son adolescence, l’homme souffrait de problèmes cardiaques. Lucide sur son état, Boris Vian était convaincu qu’il ne vivrait pas au-delà de 40 ans. Il en avait 39.

À lire également

L'Ecume des jours (Ciné+ Émotion) - Michel Gondry s'empare de l'univers de Boris Vian

Poète, écrivain, musicien, il aura vécu une existence fébrile et intense, traversant son époque comme une étoile filante, en laissant dans son sillage des oeuvres littéraires et musicales immortelles, comme son roman L’Écume des jours ou la chanson Le Déserteur. Ironie de l’histoire, lors de son enterrement, au cimetière de Ville-d’Avray, un imprévu survint, qui aurait fait rire cet amateur d’humour noir. Les fossoyeurs ayant décidé de faire grève, ce sont ses amis, Georges Brassens et Henr... Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles