CNews, le pari de "la parole libérée"

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Comment expliquer la progression fulgurante de CNews, dont la part d'audience est passée de 0,8% au mois de janvier 2020 à 1,9% en janvier 2021 ? Il y a évidemment l'effet de la crise sanitaire du Covid-19, qui a poussé les Français à s'informer plus que jamais sur un virus aussi mystérieux que ravageur. Il y a, sûrement, le résultat d'un positionnement assumé de "parole libérée", qui pencherait nettement à droite selon beaucoup.

Invité de Culture Médias, sur Europe 1, Gérald-Brice Viret, directeur général des antennes et des programmes du groupe Canal+, est revenu le succès d'une chaîne qui compte un nombre croissant de téléspectateurs et de contempteurs.

"Il faut savoir qu'après i-Télé, il y a quatre ans, on est reparti de zéro", rembobine Gérald-Brice Viret. "On a remis en route une chaîne qui, pendant plus d'un mois, était en grève et a permis à LCI de nous passer devant. Notre objectif était d'être à 1% sur les CSP+. On est à 1,9%." Pour y parvenir, la chaîne a "trouvé ses différences", avance le dirigeant au micro de Philippe Vandel.

Zemmour pas dans "la position des extrêmes"

Depuis quatre ans, se succèdent sur le canal 16 de la TNT des décryptages, des opinions et des débats, à longueur de journées. Pour les animer, on retrouve des figures comme Pascal Praud, Jean-Claude Dassier, Elisabeth Levy ou Eric Zemmour, réputés pour leur "parole libérée", donc. "Des gens qui n'avaient pas nécessairement accès aux médias tous les jours", résume Gérald-Brice Viret, qui insiste : ...


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