Une « CME cannibale » a déclenché une tempête d’aurores polaires cette nuit

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Des éruptions solaires relativement modérées, de classe M (inférieure à celle de classe X1 enregistrée le 28 octobre), dans la région active AR2891 ont largué successivement dans l’espace interplanétaire des bourrasques de particules ce mardi 2 novembre. Ces éjections de masse coronale (CME pour Coronal Mass Ejection, en anglais) en provenance de la face du Soleil actuellement tournée vers la Terre se sont étendues dans notre direction, heurtant hier soir le bouclier magnétique qui nous protège.

Une « CME cannibale » aux portes de la Terre

Se déchaîna sur la Terre un scénario avec « CME cannibale » qu’avaient anticipé les modélisations de météorologie spatiale de la NOAA pour les heures qui suivirent les éruptions observées. Le phénomène de CME cannibales se produit quand deux, voire trois vagues de particules solaires se rejoignent et se bousculent, pour n’en former plus qu’une, plus forte. La dernière en date émise du Soleil, plus rapide, a ainsi rattrapé la bourrasque précédente, plus molle. Leur union était en cours quand elles se sont présentées aux portes de notre monde ce mercredi 3 novembre, vers 20 h TU, soit quand il était 22 h en France. Ce qui déclencha une tempête géomagnétique de force G3, intense, et une cascade d’aurores qui sortaient de l’ordinaire, comme il ne s’en était pas vu depuis des années, ont témoigné nombre d’amateurs,...

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