Climat. Les négociations de la COP26 butent sur les efforts à fournir dès 2022

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Le deuxième projet d’accord publié ce vendredi matin à Glasgow assouplit la demande faite aux pays d’accélérer l’élimination progressive du charbon et des énergies fossiles.

Le deuxième jet du projet de résolution de la COP26 publié ce vendredi matin à Glasgow après quinze jours d’intenses négociations adoucit légèrement le premier texte, observe The Guardian.

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Ce brouillon “demande” aux parties de procéder à des révisions, tandis que la version précédente les “pressait” de le faire. “Toutefois, cette terminologie ne fait que refléter le langage déjà utilisé dans l’accord de Paris de 2015”, note le quotidien britannique.

De même, le texte appelle les pays à accélérer “l’élimination progressive de l’énergie produite de manière continue à partir du charbon et les subventions inefficaces aux combustibles fossiles”, et non plus à “accélérer l’élimination progressive du charbon et des subventions aux combustibles fossiles”. Selon The Guardian, ces deux ajouts “ne constituent pas un changement majeur”.

En revanche, un autre point crucial des débats ne fait toujours pas l’unanimité : le renforcement et la révision, dès 2022, de ce qu’on nomme les “contributions déterminées au niveau national” (CDN) afin de limiter la hausse des températures à 1,5 °C d’ici à 2100.

Avancer l’échéance de 2025

Conformément à l’accord de Paris de 2015, les pays sont théoriquement censés revenir avec de nouvelles CDN seulement en 2025, mais de nombreuses parties demandent maintenant que cette échéance soit avancée. Cette question est considérée comme le point

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