Claude Capillon, élu président de Grand Paris Grand Est

Sébastien Thomas
Montreuil. Claude Capillon, maire (LR) de Rosny-sous-Bois

Le maire (LR) de Rosny-sous-Bois, succède à la tête du territoire à Michel Teulet, qui avait démissionné.


Le suspense n’aura pas été de mise, ce mardi soir, lors de l’assemblée du territoire du Grand Paris Grand Est*. Claude Capillon, maire (LR) de Rosny, a été, en toute logique, élu président car c’était l’unique candidat. Il remplace Michel Teulet, maire (LR) de Gagny, qui avait démissionné en mars dernier.

Trois ans et demi après sa création, le territoire est donc en train d’écrire une nouvelle page de son histoire. Certes, ce ne sera pas une révolution au sein de la structure mais Claude Capillon n’entend pas, pour autant, faire de la figuration.

« En trois ans, nous avons appris à travailler ensemble même s’il faut admettre que notre union a été un peu forcée, reconnaît-il. Ainsi, nous avons encore de gros dossiers à traiter comme la villa Médicis, le TZen 3 ou encore celui, plus compliqué, du prolongement de la ligne 11. Concernant ce dernier, il vaut mieux être 14 à le défendre que tout seul. »

Un homme de consensus

Le maire de Rosny est adepte du consensus. C’est pourquoi, il souhaite notamment un aménagement de la loi NOTRe, qui a mis en place les territoires, afin de rendre plus de pouvoirs au maire. « Toutes les villes qui ont de grands plans d’aménagement doivent pouvoir conserver cette compétence », souligne-t-il.

Pour Michel Teulet, la relève semble assurer. « Il a été mon premier vice-président, d’ailleurs je vais récupérer son poste, et il connaît parfaitement le territoire, analyse-t-il. Et en cas de besoin, il peut compter sur moi. »

« Avec les municipales dans dix mois, il risque de ne pas se passer grand-chose »

Parmi les autres maires, Claude Capillon semble faire l’unanimité. « Ce n’est pas un autoritaire, il ne fera pas son petit chef, il nous fichera la paix, c’est principalement ce qu’on lui demande, confirme l’un d’entre eux. Et puis avec les municipales dans dix mois, il risque de ne pas se passer grand-chose. »

Lors de ces élections, le mandat (...)

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