Claude Brasseur : mort d'un acteur populaire au parcours singulier

·1 min de lecture

Célèbre pour ses prestations sur le grand comme sur le petit écran, l’acteur gouailleur et populaire a connu la gloire dans les années 70 et 80 grâce à quelques rôles mémorables. En premier lieu dans les films de Yves Robert - « Nous irons tous au paradis » et « Un éléphant ça trompe énormément » - et dans « La boum », de Claude Pinoteau où il incarnait le père de la jeune Sophie Marceau. Flash-back.

Il était le fils de l’un des plus grands acteurs français : Pierre Brasseur, l’ami de Picasso, Aragon, Cocteau et le héros des meilleurs films de Marcel Carné (« Quai des brumes », « Les enfants du Paradis »), et d’une autre comédienne célèbre : Odette Joyeux. Cette descendance intimidante aurait pu dissuader Claude Brasseur, né le 11 juin 1936, d’embrasser la carrière d’acteur. Il n’en fut rien, même si il hésita un moment à devenir journaliste et, jeune homme, commit quelques piges pour « Paris Match ».La presse a peut-être perdu une plume potentiellement talentueuse, mais le cinéma, le théâtre et la télévision n’ont pas regretté son choix de perpétuer la tradition familiale. Après avoir débuté sur les planches et au cinéma dans les années 60, avec, en point d’orgue, une prestation dans « Bande à part », de Jean-Luc Godard en 1964, Claude Brasseur connaît le triomphe au début des années 70 dans un feuilleton culte de la télévision française : « Vidocq », où il incarne avec son charme rugueux (sa marque de fabrique) l’ex-bagnard devenu chef de la sureté dans les années...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Soupçons de financements libyens : Claude Guéant mis en examen pour "association de malfaiteurs"

Claude Chabrol : toutes les femmes de ses films

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

Procès attentats janvier 2015 : quand l’enquête a buté sur Claude Hermant, l’identitaire lillois qui a armé Amédy Coulibaly

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République