Clarisse Crémer, 12e du Vendée Globe, raconte la pollution des océans

Clément Vaillant
·Clément Vaillant est journaliste vidéo au HuffPost
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Clarisse Crémer, 12e du Vendée Globe, raconte la pollution des océans

POLLUTION - “Tu es au milieu de nulle part et tu croises une bouteille de lessive en train de flotter, c’est assez choquant” La navigatrice Clarisse Crémer (Banque Populaire) est revenue sur ses mauvaises surprises constatées dans les océans après avoir conclu son premier Vendée Globe ce mercredi 3 février, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

Arrivée 12e du classement général, la Française se classe première femme et s’adjuge par la même occasion le nouveau record féminin de l’épreuve (87 jours 2 heures 24 minutes).

La navigatrice, née à Paris et diplômée de l’école de commerce HEC s’est confiée sur son périple peu après son arrivée aux Sables d’Olonne (Vendée). Elle est revenue sur la pollution des océans constatée durant son tour du monde.

“Aucun signe de civilisation sauf ça”

“On se sent un peu perdu au milieu de nulle part dans l’immensité des éléments lorsqu’on est au milieu du Pacifique. On se demande un peu ce qu’on fait là et on se rend compte à quel point la nature est puissante et sublime. Et en même temps, on se dit que ce n’est pas si grand que ça. C’est peut-être un poncif, mais j’ai vu des déchets jusqu’au milieu du Pacifique ou de l’Atlantique. Tu es au milieu de nulle part et tu croises une bouteille de lessive en train de flotter, un baril de pétrole en train de rouiller. C’est assez choquant. Tu ne vois aucun signe de civilisation pendant trois mois sauf ça. C’est un peu triste de se rendre compte que même au milieu de nulle part il y a des signes de notre présence sur Terre.”

Les skippers du Vend&eac...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.