Avec "Civilisation", Orelsan réussit le tour de force de fixer la barre toujours plus haut

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Avant même sa sortie vendredi dernier, le quatrième album d’Orelsan était déjà certifié disque d’or (plus de 50.000 albums vendus en précommande). Ce carton en dit long sur l’aura du rappeur de Caen devenu en une petite décennie un poids lourd du rap français malgré son statut d’enfant sans histoire de la classe moyenne provinciale (ses parents sont instituteurs) et la polémique provoquée par sa chanson Sale Pute qui avait failli porter un coup fatal à sa carrière prometteuse débutée en 2009 avec son album Perdu D’avance.

Dans la chanson d’ouverture, Shonen, un rap piano-voix en forme de bilan personnel et artistique, il revient d’ailleurs sur cet épisode : "J’viens juste de sortir mon premier disque, j’fais d’la politique, j’suis seul et triste". Cette épreuve surmontée, il saura gérer son succès phénoménal sans céder à la facilité, comme il le clame dans le même titre : "Je refuse des chèques avec plein de chiffres, genre 5 ou 7/ C’est mon intégrité que j’achète, c’est ce que j’appelle payer le prix des rêves / C’est pour ces rêves de gamin qu’on s’est donné les moyens".

Quinze titres enregistrés pendant le premier confinement

Comme à chacun de ses disques, Orelsan réussit le tour de force de fixer la barre toujours plus haut. Quatre ans près La fête est finie, écoulé à plus d’un million d’exemplaires, il récidive donc avec Civilisation. Un opus de quinze titres enregistrés pendant le premier confinement, moins autocentré sur sa petite personne, plus ouvert sur le chaos du ...


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