Quand La Cité de la peur s'invite dans Santa & Cie

Caroline Langlois

Si vous êtes des aficionados du cinéma d'Alain Chabat, il y a un détail dans Santa & Cie qui ne vous aura certainement pas échappé : l'affiche de Red is Dead. Pour ceux qui n'auraient pas la référence, il s'agit du long-métrage au centre de toute l'attention dans La Cité de la peur. Ce petit film assez calamiteux, clairement fait par des amateurs (le réalisateur a fini à l'asile, le producteur en prison...), devient l'événement du Festival de Cannes quand ses multiples projections entraînent la mort de quatre projectionnistes, dans des circonstances pour le moins étranges.


C'est affreux

Comme pour ses précédents longs-métrages, le réalisateur s'est amusé à glisser un paquet de références à la pop culture - le cri de Chewbacca, celui de Wilhelm - et des astuces à la pelle, des jeux de mots avec "Santa" au générique final qui voit tous les "Nicolas" repeints en vert. Dans cette comédie made in France aux forts accents nullesques, il plane une influence indéniable des films de Noël américains traditionnels (un peu Elfe par ci, une once de Super Noël par là). Sans oublier le caméo d'un acteur fétiche du cinéma chabaïen - ou chabaïesque - qui fait bien plaisir.

Bien entendu, la liste est longue, le reste est à découvrir en salles dès aujourd'hui !

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