Cinq hommes arrêtés pour le vol de 150 ordinateurs de bord de voitures

·1 min de lecture

Trois des cinq suspects ont été placés en détention provisoire dans la nuit de vendredi à samedi. Les deux autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

Cinq jeunes hommes soupçonnés d'avoir volé l'ordinateur de bord d'environ 150 voitures d'une même marque allemande, dans la Loire et le Rhône depuis quelques semaines, ont été arrêtés et mis en examen, a indiqué samedi une source judiciaire.

Trois des cinq suspects, âgés de 17 à 20 ans et parmi lesquels figure un ressortissant espagnol, ont été placés en détention provisoire dans la nuit de vendredi à samedi. Les deux autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

"Les majeurs seront jugés lundi en comparution immédiate", a précisé à l'AFP le procureur de la République à Saint-Etienne.

Mardi matin, quatre de ces personnes avaient été interpellées par la police tandis qu'elles rentraient d'un "raid" sur la région lyonnaise, en possession de 24 systèmes de contrôle électroniques.

Soupçonnés du même type de vol par effraction aux dépens de 146 véhicules au total, commis entre le 6 et le 31 août, ils ont été placés en garde à vue pendant trois jours, ainsi qu'un de leur complice présumé interpellé peu après.

1,8 million d'euros de préjudice

La Sûreté départementale de la Loire indique que le préjudice pour les victimes - de 10 à 15.000 euros pour remplacer l'appareil, selon le modèle de véhicule - atteint 1,8 million d'euros au total.

Le mode opératoire était à chaque fois identique. Les voleurs pénétraient dans l'habitacle en brisant une vitre latérale, cisaillaient la connectique de l'ordinateur central puis l'arrachaient, ce qui rendait le véhicule inutilisable.

Article original publié sur BFMTV.com

Ce contenu peut également vous intéresser :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles