Dans cinq ans, vous pourrez envoyer une IA en réunion à votre place (c'est le PDG de Zoom qui le dit)

Il est nécessaire que notre double virtuel soit capable de développer nos idées à notre place. Pas gagné. | Compare Fibre via Unsplash
Il est nécessaire que notre double virtuel soit capable de développer nos idées à notre place. Pas gagné. | Compare Fibre via Unsplash

On ne sait pas trop qui a inventé la phrase «Encore une réunion qui aurait pu être un courriel», mais il n'est pas étonnant qu'elle ait fini sur tant de mugs. Bien trop souvent, en visioconférence ou en présentiel, les réunions ne servent pas à grand-chose, monopolisent l'attention et l'énergie mentale d'un grand nombre de personnes pour des résultats pas toujours concluants.

Pourtant, nous continuons à nous rendre aux réunions organisées par nos supérieurs et nos collègues, parce que nous n'avons généralement pas le choix, par peur d'être mal vus, mais aussi par appréhension que contrairement aux dix précédentes, cette réunion-là soit essentielle (ça s'appelle le «FOMO», la peur de rater quelque chose). Heureusement, le patron de Zoom nous garantit que nous n'aurons bientôt plus à raisonner de la sorte.

Pour Eric Yuan, fondateur et dirigeant de cette plateforme permettant d'organiser des réunions en ligne, ce n'est qu'une question d'années («cinq ou six») avant qu'un système nous permette d'esquiver les réunions. Interrogé par le média en ligne américain The Verge, le PDG de Zoom indique que grâce à des avancées en matière d'intelligences artificielles (IA), nous serons bientôt libérés.

L'entrepreneur résume les choses ainsi: «J'envoie ma version numérique, tu envoies ta version numérique» et tout le monde est content. Imaginez un peu avoir la possibilité de pouvoir envoyer un double virtuel en réunion Zoom et recevoir un compte-rendu à l'issue de celle-ci. Eric Yuan présente cette solution non pas comme une façon de pouvoir travailler davantage, mais bien comme une manière de gagner en efficacité, donc de pouvoir réduire son volume horaire de travail.

L'allié de la semaine de quatre jours?

Le patron de Zoom livre une analyse pragmatique, à laquelle on a envie de croire. Un tel outil permettrait «d'avoir plus de temps pour avoir plus d'interactions avec des gens, mais…

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