Cinéma: avec «Ennio», Giuseppe Tornatore rend hommage au Maestro

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
© Le Pacte
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Ennio, c'est le titre d'un documentaire signé de l'Italien Giuseppe Tornatore et consacré à son compatriote, collaborateur aussi sur nombre de ses films comme Cinema Paradiso, le compositeur Ennio Morricone. On y découvre des facette inattendues du musicien, rendu célèbre dès les années 1960 par les bandes originales qu'il composa notamment pour les westerns d'un autre compatriote, Sergio Leone.

Ennio Morricone imitant le cri du coyote et racontant avec malice comment il a eu l'idée du thème du film Le Bon, la brute et le truand... C'est l'une des nombreuses pépites de ce documentaire, tourné par l'un des réalisateurs, Giuseppe Tornatore, avec lequel le musicien a le plus collaboré.

Mais avec quel cinéaste le Maestro, comme on l'appelait avec déférence, n'a-t-il pas travaillé ? De Sergio Leone à Quentin Tarentino en passant par Dario Argento ou Roland Joffé, les grand artistes du 7ème art se sont attachés les services du compositeur italien. Un artiste exigeant qui s'est imposé, dès ses premières partitions pour l'image dans les années 1960, comme le troisième auteur du film, avec le scénariste et le réalisateur.

Giuseppe Tornatore a suivi Ennio Morricone pendant cinq ans, de 2015 à 2020, l'année de sa mort. On le voit au travail, composant sans relâche -on lui attribue cinq cents partitions- griffonnant sur une feuille, sans s'aider d'un instrument.

À lire aussi : Ennio Morricone, il était une fois l'Italie

Il aurait rêvé de ne composer que des musiques absolues, à l'instar de ses condisciples du conservatoire de Rome où il débute en apprenant à jouer de la trompette, mais devait travailler pour nourrir sa famille.

C'est pourtant en composant des bandes originales de commande qu'il fit la démonstration de son génie -récompensé par de nombreux prix dont un Oscar d'honneur en 2007-, et que son oeuvre restera comme l'une des musiques majeures du 20ème siècle...

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles