Christophe Castaner menacé ? Ce sale tour qui lui a été joué

Pourquoi ce n’est pas le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui est allé à Dijon mi-juin après quatre nuits très violentes sur fond d'affrontements entre communautés ? C'est finalement son secrétaire d’État, Laurent Nuñez, qui avait fait le déplacement et pris toute la lumière. Étonnant quand on sait que le ministre de l’Intérieur n’est pas du genre à laisser le champ libre, même quand il n’est pas forcément dans la meilleure posture. Cette fois, s’il n’a pas fait le déplacement, ce serait, selon L’Opinion du 25 juin parce que le terrain s’annonçait particulièrement miné. D’après le quotidien, il était bien prévu que le premier flic de France se rende en Côte-d’Or, mais il aurait été alerté de la sorte : « s’il met un pied sur le terrain, des policiers en colère jetteraient des menottes à ses pieds ». Une image qui aurait été « désastreuse », peu de temps avant un possible remaniement.

Pour l’éviter, il aurait donc pris la décision d’envoyer son numéro 2 sur place. Mais a-t-il laissé Laurent Nuñez prendre de la lumière pour rien ? Car selon L’Opinion, c’était une fausse alerte. Aucun syndicat de policiers n’aurait entendu parler d’une telle opération contre Christophe Castaner. Le journal se demande si cette rumeur a pu être lancée par les partisans du secrétaire d’État. « Nuñez fait campagne pour prendre la place du calife », tranche un conseiller ministériel.

Un an de divergences ?

Si dans Le Parisien, Christophe Castaner affirme qu’ils préparent et prennent « toutes

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