Christine Lagarde présidente ? Jamais, "trop de sacrifices, de choses pas heureuses"

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Une femme à l'Élysée en 2022 ? Christine Lagarde ne le cache pas, l'idée la séduit. "Une présidente de la République, j'espère, qu'un jour, ça viendra", a-t-elle amorcé sur les ondes de France Inter, dans l'émission Femmes Puissantes de Léa Salamé ce samedi 26 décembre. Et de faire référence à Kamala Harris, la colistière de Joe Biden, première femme à endosser le rôle de vice-présidente aux États-Unis. En revanche, il ne faudra pas compter sur l'ancienne directrice du Fonds monétaire international (FMI) pour se lancer dans la course face à Emmanuel Macron. "J'ai passé l'âge", estime celle qui soufflera ses 65 bougies le 1er janvier 2021, "je n'en ai aucune envie, je vois de trop près ce que ça représente. De tensions, de sacrifices, de choses pas heureuses du tout." Et lorsque la journaliste insiste, soulignant notamment l'âge de Joe Biden qui, à 78 ans, est le plus vieux président de l'histoire des États-Unis, la principale concernée le martèle : il n'y a pas d'avenir pour elle à l'Élysée.

En 2019, pourtant, le magazine Challenges révélait que Christine Lagarde avait été au cœur d'une stratégie bien ficelée visant à la propulser à la présidence. Un plan qui a pris des allures d'opération secrète, baptisé "Lapin blanc." Seul hic ? D'autres projets l'attendaient. "Le lapin est juste rentré dans un autre chapeau, celui de la Banque centrale européenne", s'amusait un informateur auprès de nos confrères. Résultat, l'ancienne ministre de l'Économie a vogué vers d'autres horizons, (...)

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