Christine Bravo complètement déprimée à cause de la Covid : « Je craque, je me rends »

·1 min de lecture

Les gestes barrières, la distanciation, le couvre-feu, les confinements successifs et les attestations à remplir… Toutes les contraintes mises en place par le gouvernement pour lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19 commencent à être pesantes pour de nombreux Français qui ne se gênent plus pour communiquer leur colère ou leur mal-être. Parmi eux, l'animatrice de télé et chroniqueuse Christine Bravo. La sociétaire des Grosses Têtes, qui a passé des fêtes de fin d'année paradisiaques à Cuba, a bien du mal à se faire à ce difficile retour à la réalité. L'ancienne animatrice d'Union Libre, qui a retrouvé un amoureux, n'a pas hésité à faire part de sa tristesse quant à cette situation à ses nombreux abonnés sur Instagram. Loin de la personne enjouée qui fait d'habitude tant rire ses collègues ou les auditeurs, Christine Bravo s'est présentée sur le réseau social sous un angle un peu moins optimiste, quitte à inquiéter ses admirateurs.

En légende d'une ancienne photo prise pendant le tournage de son émission Sous les jupons de l'histoire, rediffusée en boucle sur Chérie 25, Christine Bravo semblait nostalgique d'une époque révolue. "Franchement, j’étais pas mal à 60 piges", a lancé la meilleure amie de Laurent Ruquier lundi 22 mars 2021. "Visage pas trafiqué au botox ni retouché par Photoshop. J’ai du mal à croire que c’est ma pomme", a continué la sexagénaire, qui n'a jamais caché son côté "nature".

Mais ce qui semblait être une simple photo souvenir était finalement (...)

Lire la suite sur le site de Voici

VIDEO "C'est vraiment des abrutis" : Cyril Hanouna s'en prend violemment à France 2
PHOTO Antoine Griezmann : cette heureuse nouvelle qui fait le bonheur de toute la famille
Julien Clerc : cette scène gênante à laquelle il a assisté avec Carla Bruni
Divorce Brad Pitt et Angelina Jolie : Maddox de retour en Corée du Sud après son témoignage explosif
Kate Middleton touchée par l’assassinat de Sarah Everard : cette peur qu’elle a vécue dans Londres