Choisy : les sinistrés de l’incendie ont enfin récupéré quelques affaires

Laure Parny
Pour la première fois, trois jours après l’incendie qui a eu lieu dans le parking sous leur immeuble, une partie des habitants ont pu aller récupérer quelques affaires dans leurs appartements

Après le violent incendie de mercredi sous la dalle commerciale de Choisy, une partie des 250 sinistrés ont eu droit à 10 minutes chez eux pour prendre vêtements et papiers.


Ils avaient tout quitté au petit matin, réveillés par les sirènes de pompiers et les appels à sortir au plus vite de leur appartement. Ce samedi après-midi, pour la première fois après l’important incendie de mercredi matin sous la dalle commerciale de Choisy, en face de la gare RER, les sinistrés ont pu récupérer quelques affaires dans leur logement. Les 250 habitants de la résidence située juste au-dessus du parking ne peuvent toujours pas rentrer chez eux à cause de la fragilisation de la dalle.

« Nous allons faire des petits groupes, vous ne pouvez monter que deux par deux, si vous avez plus de 16 ans, et seulement accompagnés de CRS, d’un secouriste de la Croix Rouge et d’un membre du conseil syndical », prévient le directeur général des services. « On a dix minutes pour prendre le plus important, seulement éclairé par une lampe torche, on en a forcément oublié, constatent Pierre et Jeanne-Marie à la sortie de leur deux pièces. Mais au moins on a récupéré nos papiers d’identité et des vêtements. »

« C’est très dur de se dire qu’on n’a plus de maison… »

Une vingtaine de personnes dort au gymnase mis à disposition par la mairie, beaucoup sont à l’hôtel ou chez des amis. « C’est très dur de se dire qu’on n’a plus de maison, surtout ce week-end, on ne sait pas trop quoi faire, se désespère Aïline. Mes amis m’ont prêté une valise, je vais la remplir de fringues, d’affaires de toilette et surtout prendre mon classeur avec tout ce qu’il faut pour l’assurance. »

Les allers-retours des sinistrés vont se poursuivre ce dimanche, sous le regard envieux de ceux qui n’ont pas le droit d’aller constater les dégâts chez eux. Les accès aux 2, 4 et 5 ne sont pas sécurisés. « Pour nous c’est niet, c’est trop dangereux, se désole une habitante. Je n’ai ni papier ni argent, tout est chez moi. Je porte les vêtements (...)

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