Comment choisir la bonne literie pour le dos ?

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Douze ans après, Patricia s’en rappelle encore. « Mes pires souvenirs des trois mois où j’ai été arrêtée à cause d’une sciatique, ce sont les nuits. Je tombais de fatigue et pourtant impossible de dormir plus d’un quart d’heure sans être réveillée par cette douleur lancinante dans la jambe. Un vrai cauchemar ! » C’est peu dire que les maux de dos perturbent le sommeil. La douleur, qu’elle soit d’origine mécanique ou inflammatoire, réveille, surtout lors des changements de position et en deuxième partie de nuit, lorsque le sommeil est moins profond. Et c’est un engrenage, car mal dormir rend plus sensible à la douleur.

« Depuis trois ans, plusieurs publications ont démontré que lorsqu’on prive de sommeil des gens réputés bons dormeurs leur sensibilité à la douleur est modifiée, notamment dans la zone lombaire », explique François Duforez, médecin du sport et du sommeil au Centre européen du sommeil, à Paris. Il est donc tout à fait possible, parce qu’on a mal dormi, de voir apparaître des douleurs qui passaient inaperçues jusque-là parce que le sommeil avait été réparateur. « Notre hypothèse est que le bon sommeil (de longues phases de sommeil lent profond et peu de micro-éveils fragmentant la nuit) agit comme une réinitialisation physique, explique le chercheur. Toute la journée, vous êtes assis ou debout, sous compression vertébrale. Le sommeil permet d’effacer les traces de toutes ces tensions mécaniques qui, en s’accumulant, sont à l’origine du déclenchement de douleurs. » (...)

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