Le Chinois marrant (C8) Bun Hay Mean : "Je me suis retrouvé à la rue pendant trois mois"

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Vous vous êtes fait connaître sous le nom de Chinois marrant. Pourquoi ce choix ?

Bun Hay Mean : Je voulais montrer, justement, que je ne suis pas qu’un « Chinois marrant », et revenir sur les a priori que les gens ont sur tous ceux qui ne leur ressemblent pas. De manière générale, j’en ai marre de la haine ambiante, de l’homophobie, de la censure, de la bêtise… Alors que la conclusion de tout ça, c’est que… le Chinois est l’avenir de l’homme ! (Rires)

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Mon arrivée à Paris, à 24 ans, n’a pas été facile J’ai découvert ce que j’appelle le « décalage d’horreurs » : le tarif des logements, la condescendance du Parisien… J’ai galéré, j’ai squatté et je me suis même retrouvé à la rue pendant trois mois. Je me suis exilé plus d’un an en Asie et, à mon retour, j’ai rencontré ma productrice, Fanny Jourdan, et rejoint le Jamel Comedy Club. J’ai eu la chance de croiser des gens qui m’ont tendu la main. Aujourd’hui, tout va bien, je me suis fait à la vie parisienne !

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