Le chinois Envision prévoit d'investir jusqu'à 2 milliards d'euros dans la future usine à Douai

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L'investissement chinois vise une usine qui produira uniquement pour Renault dans un premier temps

Le groupe chinois Envision, via sa filiale japonaise de batteries AESC, prévoit d'investir deux milliards d'euros durant la décennie dans sa future usine de batteries électriques à Douai dans le Nord, selon l'Elysée ainsi que son patron dimanche.

Le projet, déjà défloré dans ses grandes lignes vendredi par le président de la région des Hauts-de-France Xavier Bertrand, aura deux phases: la construction du site entre 2022 et 2024 avec 1.000 emplois créés, près d'usines Renault existantes dont les véhicules intègreront les batteries, puis une extension de la capacité de production à l'horizon 2030.

"Notre investissement de 2 milliards est uniquement pour Renault", a expliqué à l'AFP Lei Zhang, PDG d'Envision, qui pourra aussi fournir d'autres constructeurs.

L'Elysée a qualifié l'investissement d'"absolument majeur en France", et y voit l'une des annonces principales du sommet de grands patrons étrangers organisé lundi à Versailles, appelé "Choose France".

Au point que le président Emmanuel Macron se rendra lui-même à Douai lundi matin, avant d'aller rencontrer les PDG de multinationales réunis au Château de Versailles.

L'usine d'Envision AESC sera la pièce maîtresse du pôle "ElectriCity" que Renault va lancer dans le Nord en 2022. Les batteries, ajoutées à l'assemblage de la Mégane et de la R5 électriques, doivent donner un nouveau souffle aux usines de Douai, Maubeuge et Ruitz, qui tournaient au ralenti.

jra-ico/cb

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