Chine: enquête contre un ex-ministre de la Justice, soupçonné de corruption

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L'opération « mains propres » au sein du Parti communiste chinois (PCC) ne connaît pas de répit. La commission nationale anti-corruption a annoncé ce samedi matin 2 octobre l'ouverture d'une enquête contre l'ancien ministre de la Justice Fu Zhenghua.

Fu Zhenghua s’était fait un nom en 2013 dans l’enquête contre l’ex-chef de la sécurité Zhou Yongkang. Ce dernier avait été condamné à vie pour « corruption » et « abus de pouvoir » dans la campagne contre les « tigres et les mouches », c’est-à-dire les cadres et les petits fonctionnaires pris la main dans le sac.

Aujourd’hui, c'est au tour de Fu Zhenghua, ex-étoile montante du Parti, de devenir lui-même victime de cette grande purge au sein du PCC. Accusé de « graves violations de la discipline et de la loi », l'ex-chef de la police de Pékin est détenu dans un lieu secret.

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Obéissance absolue à « l'empereur rouge »

Déjà au début de l’année dernière, Fu Zhenghua avait perdu son poste de ministre de la Justice, relégué à un rôle subalterne de conseiller. C'était le signe qu'il était tombé en disgrâce.

Comme lui, plus d'un million de membres du Parti ont déjà été sanctionnés dans la « campagne anti-corruption ». Résultat de cette opération « mains propres » : une bonne partie des potentiels rivaux du numéro un chinois Xi Jinping se trouvent aujourd'hui derrière les barreaux. D'autres préfèrent l'obéissance absolue à celui qu’on appelle « l’empereur rouge », par peur des sanctions.

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