Des chercheurs affirment qu'un moteur à distorsion comme dans «Star Trek» est faisable

«Longue vie et prospérité.» | Casey Horner via Unsplash
«Longue vie et prospérité.» | Casey Horner via Unsplash

Si les moteurs à distorsion existaient, ils pourraient nous permettre de transformer les voyages spatiaux en promenade de santé et si ma grand-mère avait des roues, ce serait un vélo. En 2024, ce type de propulseur qui permettrait d'atteindre une vitesse supérieure à celle de la lumière n'existe pourtant que dans la science-fiction et notamment dans l'univers bien connu de Star Trek, explique Futurism.

Le principe même des moteurs à distorsion («warp drives» en anglais), qui déforment l'espace-temps pour se rendre d'un point A à un point B, est difficilement conciliable avec nos lois de la physique actuelles, ce qui n'a pourtant pas empêché une start-up de se pencher sérieusement sur le sujet. Récemment, l'entreprise Applied Physics, basée à New York, a même assuré avoir fait un grand pas en avant vers la réalisation de cette prouesse technologique.

Jared Fuchs, docteur en physique de l'université de l'Alabama et scientifique en chef pour Applied Physics, a publié les résultats de ses recherches menées conjointement avec ses collègues, le 29 avril dans la revue scientifique Classical and Quantum Gravity. Il affirme que les propulseurs à distorsion sont possibles, théoriquement.

«Cette étude change la donne et le discours sur les moteurs à distorsion, annonce le chercheur dans un communiqué de presse. En démontrant un modèle unique en son genre, nous avons prouvé que les propulseurs à distorsion pourraient ne pas être relégués à la science-fiction

«J'suis dans ma bulle, bulle, bulle»

Jared Fuchs développe l'idée d'une «bulle de distorsion», une zone autour du vaisseau humain qui permettrait à ses passagers de ne pas subir les déformations de l'espace-temps et les forces gravitationnelles liées à un voyage aussi rapide.

Pour la start-up Applied Physics, cette bulle qui fonctionnerait toujours «dans les limites connues de la physique» permettrait une «propulsion à…

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