La cheffe des députés américains Nancy Pelosi est arrivée à Taïwan malgré les menaces chinoises

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Nancy Pelosi lors de son arrivée à Taïwan, le 2 août 2022 - Handout / Taiwan's Ministry of Foreign Affairs (MOFA) / AFP
Nancy Pelosi lors de son arrivée à Taïwan, le 2 août 2022 - Handout / Taiwan's Ministry of Foreign Affairs (MOFA) / AFP

Les menaces chinoises n'auront rien changé. Nancy Pelosi, la présidente de la chambre des représentants américaine, est arrivée à Taïwan ce mardi. Un atterrissage particulièrement suivi à l'international pour les conséquences diplomatiques qu'il pourrait avoir.

En effet, la Chine a assuré ces dernières heures que les États-Unis "paieront le prix" si jamais la parlementaire allait au bout de cette initiative. Il s'agit de la première visite officielle américaine sur l'île depuis 25 ans. Cette venue risque fortement d'augmenter les tensions, déjà vives, entre Washington et Pékin.

"La visite de notre délégation à Taïwan honore l'engagement ferme des États-Unis pour soutenir la vibrante démocratie de Taïwan", a écrit Nancy Pelosi sur Twitter.

Pékin dénonce une "attitude extrêmement dangereuse"

Le ministère des Affaires étrangères chinois a rapidement "condamné" cette visite dans un communiqué diffusé par la télévision chinoise CGTN. Selon le média d'État, le déplacement de l'Américaine envoie "des mauvais signaux" à ceux qui défendent une "indépendance de Taïwan". Pour Pékin, les États-Unis ont une attitude "extrêmement dangereuse".

Peu avant l'atterissage de Nancy Pelosi, des avions de chasse chinois ont traversé le détroit de Taïwan, qui sépare l'île de la Chine.

"La partie américaine a trahi sa parole sur la question taïwanaise", a déploré dans un communiqué Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères, en référence à l'engagement des États-Unis, depuis 1979, à n'avoir aucune relation officielle avec Taïwan.

Nancy Pelosi rejette cette vision des choses, expliquant que sa visite ne contredit pas l'accord de 1979. "Les États-Unis continuent de s'opposer aux efforts unilatéraux pour changer le status quo", a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Article original publié sur BFMTV.com

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