Les chauffeurs poids lourds invoquent "la dignité humaine" et réclament l'ouverture des relais routiers, fermés pendant le confinement

Raphaël Ebenstein
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Les quatre principaux syndicats de la profession menacent d'une journée d'action dès cette semaine, si le gouvernement ne revient pas sur la fermeture des "relais routiers".

Après la fronde des libraires et des petits commerçants, va-t-on aussi vers celle des chauffeurs routiers ? En annonçant un nouveau confinement national, le chef de l'Etat a indiqué que "les commerces définis au printemps comme non-essentiels, les établissements recevant du public, notamment les bars et restaurants, seront fermés". Parmi eux, les 5 000 restaurants routiers qui proposent restauration, grand parking et sanitaires. Certains sont fermés depuis le 30 octobre, d'autres restent ouverts mais se limitent à la vente de plateaux repas ou de sandwichs à emporter.

La situation des "relais routiers" cristallise la colère des chauffeurs. Ils se sentent de nouveau méprisés, comme au printemps dernier. A l'époque, pas de cafés ni de restaurants ouverts. Pour manger, les chauffeurs routiers s’organisaient comme ils le pouvaient. Ils avaient dû batailler pour obtenir l'accès à des douches. "Il faut impérativement que le gouvernement comprenne que là, c'est important, lâche Patrick Blaise, secrétaire général de l'Union fédérale route de la CFDT. C'est simplement pour le respect de la dignité humaine et des conducteurs."

Ce ne sont (...)

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