Chat écrasé gare Montparnasse : 30 Millions d’Amis porte plainte contre la SNCF

This photograph shows an empty platform at Gare de Montparnasse in Paris, on December 2, 2022 during a strike organised by SNCF (French state rail company) controllers. - Complicated weekend in perspective in French stations: a strike launched by a collective of controllers has forced the SNCF to cancel 60% of its TGV and Intercites from December 2, 2022 to December 4, 2022, and raises fears of new disruptions during the end of year celebrations year. (Photo by STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
STEPHANE DE SAKUTIN / AFP This photograph shows an empty platform at Gare de Montparnasse in Paris, on December 2, 2022 during a strike organised by SNCF (French state rail company) controllers. - Complicated weekend in perspective in French stations: a strike launched by a collective of controllers has forced the SNCF to cancel 60% of its TGV and Intercites from December 2, 2022 to December 4, 2022, and raises fears of new disruptions during the end of year celebrations year. (Photo by STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

JUSTICE - L’histoire avait ému. Le 2 janvier, en gare de Paris-Montparnasse, Georgia et sa fille de 15 ans, Melaïna, avaient eu le malheur de voir leur chat, Neko, s’échapper de sa sacoche de transport pour se retrouver sur une voie, sous un TGV à l’arrêt.

Malgré une vingtaine de minutes de vaines négociations avec des contrôleurs pour faire retarder le départ du train, afin de pouvoir espérer récupérer leur chat, la mère et sa fille avaient finalement assisté, impuissantes, à la mort de celui-ci.

Après cette histoire, révélée le 20 janvier par Le Parisien, la Fondation 30 Millions d’Amis a décidé de monter au créneau en déposant plainte contre la SNCF pour « sévices graves et actes de cruauté ayant entraîné la mort d’un animal ».

« L’animal était en règle »

« Au-delà de la cruauté abominable des faits, l’animal était en règle puisque ses maîtresses s’étaient acquittées d’un billet pour qu’il puisse voyager en toute légalité. C’est donc un passager de la SNCF qui a été sciemment écrasé ! », déplore ainsi Reha Hutin, présidente de la fondation, dans un article publié sur son site Internet, comme le rapporte Le Parisien ce lundi 23 janvier.

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Selon l’article 521-1 du Code pénal, les sévices contre les animaux qui ont entraîné leur mort peuvent être sanctionnés jusqu’à 75 000 euros d’amende et 5 ans d’emprisonnement.

Auprès du Parisien, la SNCF s’était justifiée en arguant qu’« il est extrêmement dangereux de descendre sur les voies car elles sont électrifiées » et que « c’était le retour des vacances, donc il y avait beaucoup de monde dans la gare », ce qui faisait qu’« on ne pouvait pas arrêter la circulation aussi facilement ».

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