Charlotte Casiraghi méconnue et incomprise : "J'ai l'habitude"

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Une âme d'artiste chez les Grimaldi. Si sa tante Stéphanie de Monaco s'est passionnée pour la musique, Charlotte Casiraghi, elle, est mordue de littérature. Selon un long portrait du journal Libération, révélé ce mardi 6 avril, la fille de Caroline de Monaco co-anime ainsi des rendez-vous littéraires rue Cambon, dans le premier arrondissement de Paris. Un intérêt qui surprend, même du côté de ses connaissances. "Les gens aiment bien les cases", dit-elle à nos confrères, "mais j'ai l'habitude." Nombreux sont ceux qui la réduisent à son affiliation à la famille princière de Monaco, à son statut d'icône de mode - elle est, rappelons-le, ambassadrice et porte-parole de Chanel - ou encore à sa vie personnelle, qui déchaîne les passions et la presse people.

"Tout ça, la littérature, la philo, la poésie est présente dans ma vie depuis très longtemps", renchérit Charlotte Casiraghi. Et de reconnaître, un brin désabusée : "mais ça n'intéresse pas vraiment... Du coup, certains pensent que ces projets sont venus comme une coquetterie." Elle est pourtant à la tête des Rencontres philosophiques de Monaco depuis 2015, qu'elle a co-fondées avec les philosophes comme Robert Maggiori, Raphaël Zagury-Orly et Joseph Cohen. Rendez-vous que cette journaliste et cavalière souhaite rendre accessible à un public large. "Il ne faut pas que la littérature et la philosophie soient réservées à un entre-soi privilégié. On se dit trop souvent 'ce n'est pas pour moi' alors qu'on est peut-être juste tombée sur (...)

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