Il roule sur plusieurs centaines de mètres en traînant ses deux chiens accrochés derrière la voiture

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Les deux chiens ont été traînés sur plusieurs centaines de mètres (illustration)

Âgé de 67 ans, le conducteur, qui affirme qu'il ne savait pas que les animaux se trouvaient là, a été brièvement placé en garde à vue.

Ses explications et ses excuses n'ont pas convaincu les défenseurs de la cause animale. Un homme âgé de 67 ans a été placé en garde à vue et pourrait faire l'objet de poursuite, après un incident survenu ce samedi 21 août à Charleville-Mézières (Ardennes).

France 3 Grand Est rapporte en effet que dans l'après-midi, plusieurs témoins ont signalé une scène choquante dans le quartier du Mohon : ils avaient aperçu une voiture circulant avec deux chiens attachés par deux laisses à l'arrière du véhicule. L'automobiliste s'est ensuite arrêté, après avoir tout de même traîné les deux animaux "sur plusieurs centaines de mètres".

Les chiens blessés confiés à une association

"Un monsieur hier a pris son véhicule alors que ses chiens étaient accrochés derrière, il ne savait pas que ses chiens étaient accrochés, ce n'est pas lui qui l'a fait, expliquait ce dimanche à France 3 un porte-parole du commissariat de Charleville. Mais il est extrêmement peiné. On est inondé de coups de fils, notamment d'associations de défense des animaux."

Relayée sur les réseaux sociaux, l'affaire a donc créé quelques remous, au-delà du bref placement en garde à vue du conducteur du véhicule, âgé de 67 ans, qui a ensuite été relâché, tandis que ses chiens, blessés au cours de l'incident, ont été confiés à une association. 

"Le monsieur est le premier désolé"

"Il faut faire attention, mais là, c'est la faute à pas de chance. Le monsieur est le premier désolé, assure le commissariat de Charleville-Mézières, cité par France 3. Il faut sortir du contexte. Il n'a pas accroché ses chiens derrière sa voiture dans ce but, mais je comprends que ce soit dramatique quand on le voit."

Du côté des associations de défense des animaux, on peine à croire à la thèse de l'étourderie. "Les deux chiens avaient les côtés arrachés. Le propriétaire a pu repartir, on nous dit qu'il n’avait pas fait attention, je n’y crois pas", indique une membre de la Ligue dans l'Intérêt de la Société et de l'Animal (LISA), qui a annoncé son intention de porter plainte ce lundi.

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