La Chapelle-sur-Erdre : l’enquête n’a pas été transférée à Paris

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L'autopsie réalisée samedi a établi que l'agresseur était mort à la suite d'une « blessure par balle au niveau de l'abdomen ».
L'autopsie réalisée samedi a établi que l'agresseur était mort à la suite d'une « blessure par balle au niveau de l'abdomen ».

Pierre Sennès, le procureur de la République de Nantes, a publié un communiqué concernant l'avancée de l'enquête sur la policière attaquée au couteau à La Chapelle-sur-Erdre. L'ensemble des « éléments d'enquête a été communiqué au procureur de la République antiterroriste de Paris. Il a été convenu, après une nouvelle analyse, qu'en l'état des investigations, le parquet de Nantes restait saisi de cette affaire », a-t-il fait savoir.

« Cette situation pourra être réexaminée dans les prochains jours en fonction des éléments nouveaux que l'enquête pourra le cas échéant révéler », a-t-il ajouté. Résumant les dernières investigations, le procureur indique que la section de recherches de la gendarmerie de Nantes a recueilli depuis vendredi « plus de cinquante dépositions », notamment celles des personnes se trouvant dans les locaux de la police municipale de La Chapelle-sur-Erdre au moment des faits, dont « les deux agents victimes d'une tentative de meurtre ».

Trois séries de tirs sur les militaires

« Les enquêteurs ont recueilli la déclaration de la jeune femme qui, le 28 mai entre 10 h 40 et 13 heures, a été séquestrée par l'agresseur dans son domicile », ajoute-t-il, sans plus de précision. Selon une source proche du dossier, la femme séquestrée a affirmé qu'à aucun moment « l'assaillant n'a fait état d'une revendication de type terroriste ». Les auditions des gendarmes, de témoins et l'exploitation de vidéos « ont permis d'imputer au mis en cause trois séries [...] Lire la suite