"Changer le monde avec nos mots pour le rendre meilleur" : les finalistes du concours Éloquentia racontent le pouvoir de la parole

franceinfo
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Chacun espère être élu meilleur orateur francophone de l'année : dix candidats se sont affrontés à coups de joutes verbales, lors de la demi-finale du concours d'art oratoire Éloquentia, mardi 9 février. L'événement a eu lieu à Paris, mais était diffusé en streaming en raison de la situation sanitaire.

Dix candidats, aux profils très différents, ont donc participé au projet, lancé il y a sept ans par Stéphane de Freitas, le réalisateur du documentaire À voix haute. Parmi eux, Aslam, professeur d'histoire en Belgique, qui a longtemps lutté contre le bégaiement. "Même si le bégaiement est atténué, c'est toujours agréable d'être sur scène, de se sentir écouté, raconte le jeune homme de 23 ans. J'essaie de prendre la parole pour faire passer des valeurs, des messages qui me sont chers. Avec nos mots, on pourrait changer le monde pour le rendre meilleur."

"On oublie souvent la puissance qu'on a dans notre langue, dans nos cordes vocales."

Aslam

à franceinfo

Se qualifier pour la finale du concours d'éloquence, c'est une belle revanche pour Meky, une Bordelaise âgée de 21 ans, originaire d'Ouzbékistan. "Je suis arrivée en France à l'âge de 4 ans, se souvient-elle. Je ne parlais pas un mot de français. Parfois, on se moquait de moi parce que je n'arrivais pas à comprendre. Donc c'est une belle revanche sur la vie."

"Cela a été très dur" de choisir, raconte le chanteur Oli, du duo de rappeurs toulousains Big Flo et Oli, membre du jury. "C'était très difficile et à la fois super (...)

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