Changement de vie : quels sont les profils attirés par la boulangerie ?

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Qui n'a jamais rêvé de faire son propre pain ? Si de nombreux Français ont réalisé ce rêve en 2020 à la faveur des confinements, d'autres ont poussé l'envie encore plus loin en abandonnant leur travail afin de devenir boulanger . Thomas Teffri-Chambelland a fondé l’École internationale de boulangerie près de Sisteron, dans les Alpes-de-Haute-Provence, pour devenir boulanger. "On accueille essentiellement des adultes en reconversion qui sont généralement des adultes qui ont entre 30 et 50 ans", détaille-t-il au micro de Thierry Dagiral dans Europe Midi.

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"Des gens qui ont des boulots bien reconnus"

"Ils ont souvent un très bon bagage scolaire ou universitaire et des bonnes expériences professionnelles", assure le fondateur, qui explicite un peu plus le profil de ses élèves : "Des professions de type ingénieurs, banquiers, graphistes, donc des gens qui, dans la société classique, ont des boulots relativement bien reconnus." Tous "s'ennuient dans leur travail" mais plus encore, ils "sont en perte de sens". Ils cherchent à la fois "à s'investir dans une économie réelle et à retrouver du plaisir et du sens dans leur travail". Et c'est une tendance générale : celle de retrouver du sens dans ce que l'on fait au quotidien.

Professeur de biologie dans une autre vie

En ce sens, "c'est vrai que le pain est un domaine qui attire beaucoup pour plusieurs raisons", détaille Thomas Teffri-Chambelland. "D'une part, parce que le pain e...


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