Changement climatique : +0,5 °C de réchauffement, qu’est-ce que cela change ?

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Ce lundi 1er novembre 2021 s’ouvrira à Glasgow (Royaume-Uni) une nouvelle COP, pour Conférence des parties signataires de la Convention-Cadre de l’Organisation des Nations unies sur les changements climatiques, ou COP26, comme l’appellent les initiés. Les chefs d’État et de gouvernements du monde entier s’y retrouveront pour décider de l’avenir de notre Planète. De notre avenir donc.

Alors que de plus en plus de scientifiques tirent la sonnette d’alarme, il reviendra aux politiques de prendre les décisions qui pourront — ou non — éviter à notre monde de dépasser les 1,5 °C de réchauffement. Il y a 6 ans, à l’occasion de la COP21, 196 États s’engageaient en effet à « limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2 °C, de préférence 1,5 °C, par rapport au niveau préindustriel ». C’était à Paris, en 2015. Pour y arriver, une seule solution. Une diminution marquée de nos émissions de gaz à effet de serre (GES).

Car, dans son dernier rapport publié au mois d’août, le Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le soulignait : les températures moyennes à la surface de la Terre ont déjà augmenté de +1,07 °C. Et aujourd’hui, seul un scénario de réduction drastique de nos émissions de GES — le scénario baptisé SSP1-1.9 — pourrait nous permettre de nous maintenir à peu près au niveau des fameux +1,5 °C de réchauffement. Même un scénario de limitation intermédiaire de nos émissions — celui que le Giec appelle le scénario SSP2-4.5 — nous entraînerait bien au-delà des +2 °C.

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