Les chances de Barbara Pravi à l'Eurovision, ses projets, l'arrêt de ses jeux : Laurence Boccolini commente sa folle année

·1 min de lecture

À l’évidence, elle est aujourd’hui épanouie. Frustrée par l’absence de propositions de TF1, Laurence Boccolini avait fait le choix, l’été dernier, de revenir sur France Télévisions, où elle avait déjà officié dans les années 1990 (elle avait notamment animé Que le meilleur gagne !). Bien lui en a pris : elle n’a de cesse, depuis, d’être à l’antenne (Eurovision France, c'est vous qui décidez, Mot de passe, Les comiques préférés des Français…). Alors qu’elle va coanimer le Concours Eurovision 2021 avec Stéphane Bern, elle dresse le bilan d’une année haute en couleur, tout en se projetant sur la saison prochaine.

Télé-Loisirs : Vous multipliez les projets depuis votre arrivée sur France 2. C’était une bonne chose de quitter TF1 ?

Laurence Boccolini : Sur de nombreux plans, oui : professionnellement, humainement… Ce n’est pas ce dont on rêve, de quitter une chaîne où l’on est depuis vingt ans. Ce saut dans le vide peut parfois faire peur. Mais je n’ai pas hésité une seconde. Et le bilan, un an après, est plus que positif, pour moi en tout cas.

On vous retrouve aux commentaires de la finale de l’Eurovision. C’est la cerise sur le gâteau ?

C’était inattendu ! C’est un cadeau, mais il faut beaucoup travailler. C’est un rêve de petite fille. On a pu voir pendant Eurovision France, c’est vous qui décidez [émission de sélection du représentant français, diffusée en janvier, ndlr], que j’étais très excitée. Je le serai aussi à Rotterdam.

Allez-vous faire le déplacement aux Pays-Bas ?

Je commente (...)

Lire la suite sur le site de Télé-Loisirs

Matt Pokora se lance un "nouveau défi" et ce n'est pas dans le domaine de la chanson (PHOTO)
Céline Dion prête à retrouver l’amour ? "Je ne pense pas à avoir une relation "
Yannick Noah : qui sont ses cinq enfants ?
Jean-Jacques Goldman : qui sont ses six enfants ?
Mort de Nicolas Ker : le chanteur et comparse d'Arielle Dombasle est décédé à l'âge de 50 ans