Champagne-sur-Seine : un prof du collège suspendu pour une relation avec son élève

Faustine Léo
Champagne-sur-Seine, lundi. Un des professeurs de mathématiques a entretenu une relation amoureuse avec une élève de 3e durant plusieurs mois. Mais l’administration du collège n’a pas évoqué le sujet avec les collégiens

Un professeur de mathématiques de 31 ans et une de ses élèves de 14 ans ont vécu une histoire de plusieurs mois. Tous les deux se disent amoureux. L’enseignant sera jugé le 27 novembre.


Leur histoire défie les interdits et les tabous mais surtout la loi. Et ne laisse en tout cas personne indifférent. Ce sera au tribunal de Fontainebleau, le 27 novembre, de se prononcer sur la relation qui unissait un professeur de mathématiques de 31 ans au collège Fernand Gregh de Champagne-sur-Seine, à Arya* son élève de 14 ans.

Après huit mois de relation, révélés au grand jour le 5 novembre, l’enseignant est poursuivi pour corruption de mineur de moins de 15 ans et atteinte sexuelle par personne qui abuse de l’autorité conférée par sa fonction. Il fait l’objet d’une obligation de soins et a interdiction d’entrer en contact avec l’adolescente. Il a également été suspendu à titre conservatoire par l’Éducation nationale et n’est pas retourné au collège.

Tout comme Arya qui craint les commentaires violents et déplacés que certains de ses camarades ont pu avoir à son égard. Aucun des deux ne nie les faits. Ils crient leur amour l’un pour l’autre.

Tout commence en février dernier quand Arya, frêle jeune fille blonde au visage poupin, et l’enseignant, qui aime recevoir les confidences de ses élèves en dehors des cours, se mettent à se parler sur Instagram. « J’ai demandé à ma meilleure amie de lui écrire une lettre pour lui dire que je l’aimais, raconte l’adolescente. Mais il m’a dit qu’il me voyait comme un bébé et qu’il ne voulait pas aller en prison ».

Les conversations se poursuivent, jour et nuit, et en juin arrivent les premiers baisers puis les relations charnelles. « On se disait qu’il fallait que j’attende d’avoir 18 ans pour vivre cette histoire. Mais on n’a pas réussi », on s’aimait, assure Arya. « Avoir été découverts, c’est l’occasion d’arrêter. C’était pesant de vivre cet interdit ». Certes, il n’y a pas eu de violence mais avoir une relation sexuelle avec une mineure de (...)

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