Chaleur : comment les restaurateurs s'adaptent aux fortes températures

© AFP

Des plaques de cuisson brûlantes, des cocottes minutes bouillantes... Dans les cuisines de la brasserie Mollard à Paris, on avoisine les 50 degrés, alors que la capitale affronte un épisode de vague de chaleur . Le chef Arnaud Regien boit au moins trois litres d’eau par jour. "On boit bien pendant le service. On transpire bien, mais ça ne fait pas maigrir, c'est dommage !", s'amuse-t-il au micro d'Europe 1.

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Travailler plus "doucement"

Même par 30 degrés, la pizzeria Apa ne désemplit pas. Son four tourne à plein régime et Cyril, pizzaiolo, a sa propre technique pour avoir moins chaud. "Il faut juste faire tout, plus doucement pour en pas se fatiguer parce que je ne vais pas m'amuser à faire un capot ou me sentir mal", explique-t-il. "Il faut que les gens acceptent d'attendre cinq à huit minutes."

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Une cuisson bien plus tôt

À la Rôtisserie 221, depuis les fortes chaleurs, les poulets sont cuits bien plus tôt dans la matinée, puis les fours sont coupés. Tout de même, Patrick, le gérant, s'inquiète pour les prochains jours. "Le pire, c'est le dimanche parce qu'on passe 300 poulets, donc ça n'arrête pas", précise-t-il à Europe 1. "Même les clients ne supportent pas la chaleur dans le magasin", ajoute le gérant. Brasserie, pizzeria et rôtisserie, tous craignent aussi une baisse du chiffre d’affaires dans les jou...


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