"C'est comme dire à une petite fille de partir sans son doudou" : Clarisse Agbégnénou se confie sur des JO de Tokyo sans fans ni proches

franceinfo
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Championnat du monde 2019. Nous sommes au Japon déjà, mais dans une autre vie : dans une salle pleine, au bout d'un combat interminable, la judokate Clarisse Agbégnénou décroche son quatrième titre mondial devant la Japonaise Miko Tashiro. Ce jour là, les supporters et les proches ont joué un rôle déterminant, selon la championne française. "Quand j'étais dans le combat, à onze minutes avec la Japonaise, heureusement que j'entendais mes amis, ma famille crie", se souvient la judokate. Je me suis dit que je ne voulais pas lâcher, qu'il fallait que j'écoute ceux qui m'encourageais. Ça fait du bien !"

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Deux ans plus tard, Clarisse Agbégnénou retourne au Japon en quête du seul titre qui manque à son palmarès : l'or olympique, lors des Jeux olympiques de Tokyo 2021. Mais si dans 100 jours, la flamme olympique brillera sur Tokyo pour le début des Jeux, ces derniers ont été largement chamboulés par la pandémie de coronavirus Covid-19, organisés sous un protocole sanitaire strict et surtout sans public étranger. Les athlètes se préparent donc à disputer leur compétition sans leurs proches et sans supporters.

Clarisse Agbégnénou sait déjà que ce soutien pendant la compétition va lui manquer. "C'est comme si tu disais à une petite fille : tu pars sans ton doudou, sourit-elle. Quand j'étais au Japon en 2019, je suis allée marcher dans la (...)

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