"C'est la désolation, la scène est figée" : un an après l'explosion, la rue de Trévise à Paris est loin d'avoir tourné la page

franceinfo, Valentin Dunate

L'explosion de la rue de Trévise le 12 janvier 2019 à Paris a fait quatre morts et 66 blessés, après avoir notamment soufflé une boulangerie. Dimanche 12 janvier 2020, une cérémonie d'hommage est organisée à 9 heures dans la plus stricte intimité avant une cérémonie religieuse à 9h45 puis un rassemblement à 11 heures, à l’angle des rues Sainte-Cécile et de Trévise.

Selon GRDF, il s’agit de l’accident "le plus grave depuis une explosion dans le centre de Lyon en février 2008". Aujourd'hui rue de Trévise, six immeubles sont toujours sous le coup d’un arrêté d’interdiction d’occupation temporaire.

"Ce quartier est profondément meurtri"

Depuis l'explosion il y a un an les lieux n'ont guère changé, comme l'explique à franceinfo Daphné Burkli, maire du 9e arrondissement."Il y a toujours des tonnes de gravats, de décombres, c'est la désolation, la scène est figée. Ce quartier est profondément meurtri et un an après les blessures sont encore extrêmement profondes."

Blessures physiques et psychologiques : des dizaines de personnes sont encore suivies pour des syndromes de stress post-traumatiques et 200 habitants ne peuvent toujours pas rentrer chez eux. C'est le cas de Marielle, propriétaire au 13 rue Sainte-Cécile : "Au début on nous a dit 'c'est GRDF (...)

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