C'est à croire que la Bourse est aussi logique que Donald Trump...

Alexandre Phalippou
Parfois, il faut croire que la Bourse est aussi logique que Donald Trump...

BOURSE - A la lecture des tweets de Donald Trump, sa logique nous échappe parfois. A la lecture de la courbe du Dow Jones, la bourse américaine, on est tenté de se faire la même réflexion. En effet, une demi-heure avant l'annonce du retrait de la loi visant à supprimer l'Obamacare, les rumeurs commençaient à courir. Les marchés se sont alors affolés.

Mais quand l'annonce a été fait qu'il retirait son projet afin de ne pas prendre le risque d'un refus de la part de la chambre des représentants, l'indice boursier américain... est remonté pour finir presque au même niveau qu'en début de séance. Allez comprendre...

-0,29% sur la journée

Wall Street a terminé sans direction vendredi, juste après le retrait à la dernière minute de la réforme du président américain Donald Trump sur la santé: le Dow Jones a perdu 0,29% et le Nasdaq a gagné 0,19%

"C'est une surprise totale", a commenté Peter Cardillo, économiste en chef de First Standard Financial Company.

Selon les résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a perdu 59,86 points à 20.596,72 points alors que le Nasdaq, à dominante technologique, 11,04 points à 5.828,74 points. L'indice élargi S&P 500 a cédé 1,98 point, soit 0,08%, à 2.343,98 points.

Au cours de la dernière heure d'échanges, le marché s'est montré hésitant, les investisseurs doutant d'abord des chances de Donald Trump d'obtenir une majorité au Congrès, puis se demandant quelles étaient les leçons à tirer de ce retrait.

Le gouvernement Trump a "essayé de sauver la face", a jugé Peter Cardillo.

"C'est un revers mais ce que nous dit le marché c'est que c'est un petit revers", a pour sa part jugé J.J. Kinahan, de TD Ameritrade, prenant à l'appui le fait que la Bourse avait résisté après de l'annonce du retrait du vote.

Ce texte devait permettre à Donald Trump de tenir l'une de ses promesses principales en abrogeant et remplaçant la réforme de l'assurance maladie de son prédécesseur Barack Obama, dite Obamacare.

"On regarde...

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